lundi 3 janvier 2011

Top 10 films 2010


1. Valhalla Rising (le Guerrier Silencieux,Valhalla Rising) de Nicolas Winding Refn.

2. Inception de Christopher Nolan.

3. Machete de Robert Rodriguez & Ethan Maniquis.

4. Kick Ass de Matthew Vaughn.

5. Toy Story 3 de Lee Unkrich.

6. Harry Potter et les Reliques de la Mort Partie 1 de David Yates.

7. Rubber de Quentin Dupieux.

8. Greenberg de Noah Baumbach.

9. Kaboom de Greg Araki.

10. Notre Jour Viendra de Romain Gavras.

(Mention spéciale à Scott Pilgrim vs. The World que je n'ai pas put voir mais que j'aurais surement adoré.)


Bonne Année 2011 les kids!

jeudi 9 décembre 2010

mardi 7 décembre 2010

la réplique de la semaine


"Machete don't text!"

Machete dans Machete

Machete de Robert Rodrigez & Ethan Maniquis





L'éclate, le fun et l'adrénaline.

Trois termes plutôt cohérent concernant Machete quand on sort de la salle.
Le déferlement des images, de l'hémoglobine et des jolies filles, assemblés par une mise en scène musclé comble nos désirs machistes les plus enfouis (pour les hommes en tout cas). Nous avons convenu avec Khelf qu'il s'agissait d'un vision fantasmatique très geek, par le côté de la femme fantasmé objet du désir, ainsi qu'une perception et une restitution jouissivement fausse de la violence.

En allant chercher plus loin Rodriguez pose des vrais problèmes qu'il a le mérite de soulever dans une société comme celle des Etats-Unis. S'attaquer aux problèmes de l'imigration clandestine et du racisme/fascisme sans faire dans le film mélo-dramatique intello, mais en gardant le partie pris de la franche rigolade est une chose maligne pour que le message passe mieux et de façons plus marquante.

Des petits visuels sympa que j'ai trouvé en faisant mes recherches sur le film:




mardi 30 novembre 2010

LA réplique de la semaine


"N'essaie pas! Fais le... ou ne le fais pas! Il n'y a pas d'essai!"

"Try not. Do... or do not. There is no try."


Maitre Yoda dans l'Empire Contre-Attaque

dimanche 28 novembre 2010

Harry Potter 7 partie 1 de David Yates


Et oui je suis allé voir le Harry Potter. Et aux mauvaises langues qui ricanerai dans leurs barbes, je rétorquerai trois choses:

1) Que en tant que bon grand frère, ça me fait plaisir d'emmener mon frère et ma soeur partager un moment ciné.
2) "Ta gueule nOOb, va voir le film avant de l'ouvrir!"
3)Damm! Ce film était cool!


Que n'ai-je pas entendu, "tu verras le dernier HP il est pas top, il ne se passe rien"!
Phrase fatidique mais salvatrice, puisque prenant ce postulat pour argent comptant, je vais voir le film sans m'attendre a un chef d'oeuvre, ce qui me permet d'être agréablement surpris par les trouvailles et les efforts mis en place par la mise en scène.
J'ai vraiment ressenti une maturité de la part de David Yates par rapport au deux derniers opus qu'il avait réalisé. Comme le passage à une autre dimensions, celui de l'âge adulte. Le film devient adulte, les thèmes deviennent plus adultes. Mais aussi la mise en scène de David Yates et les personnages. Et évidement les choix judicieux dans cette mise en scène et ce retournement d'ambiance, de passage à quelque chose de plus adulte donc, répondent parfaitement au retournement qu'avaient opéré J.K. Rowling lors de la sorti du septième livre en tranchant les ambiance par rapport au précédent livres.


Certains qualifieront le film de sombre, et de nombreux points de vue ils auront raison. Mais de mon côté j'ai vraiment envi de marteler le terme "mature". Car il s'inscrit dans une série, donc dans une évolution et dans ce processus évolutif, Les reliques de la Mort, à atteint le stade de maturité. Et jusqu'ici cet épisode est le plus réussi.
La psychologie des personnages est beaucoup plus poussé, avec beaucoup de passage muet, de jeu du regard. Un travail des décors sur les décors naturels, et enfin une photographie à la hauteur de l'enjeu. Pour moi ce qui montre aussi un changement de cap, ce sont ces combats de magie qui sonnent comme des fusillades. Finis les petit sort qui font de jolies éclairs colorés, maintenant les sorts font mal, et ça s'entend, parce que le bruit de coup de feu qui s'en résulte, réponds dans nos esprits et on sait qu'un son comme ça, c'est pas le camion du glacier. Idem lorsqu'on voit le restaurant dévasté par la "baguettiade"dans les premières scènes à Londres, comme si il avait été la scène d'un règlement de compte de gang dans Dowtown LA. Idem encore pour la maison des Lovegood littéralement prise dans un bombardement. Ou la poursuite dans les bois où les arbres éclatent sous le coups des sorts, à quelques centimètres de la tête des héros et où les sorts d'Hermione sont lâchés comme des obus de mortier.

Ce film comme le livre, ouvre une nouvelle dimensions dans le monde Harry Potter, où des choix difficiles doivent être pris, où le monde se transforme en univers dictatoriale fais de rafles et de dénonciations et où la fuite n'est même plus une option fiable et sûre.
En allant voir se film on se doute mal des surprises qu'il réserve. Il faut aller le voir avec un oeil vierge de ce qu'il s'est fait avant lui.
J'espère sincèrement que la deuxième partie gardera cette identité que je vient de décrire.

lundi 22 novembre 2010

Oturèdjie (phonétiquement


Réjouissons nous, ce bon vieux Takeshi Kitano est de retour avec un film couillu, Outrage! Après ce que je me permettrait très subjectivement d'appeler un "passage à vide" avec la Trilogie de l'artiste (Takeshi's, Glory to the Film Maker et l'apothéose Achille et la Tortue couplé à l'exposition à la fondation Cartier).

Retour donc au film de yakusa avec des gros flingues, de la loyauté, de l'honneur, des doigts coupés et des gros tatouages. De quoi nous satisfaire, nous les MÂLES!

Otomo un yakusa old school, vois l'évolution de ses semblables et de son milieu et les tentatives de chacun pour arriver au sommet de la hierarchie.
Bon évidement ce sont les thèmes récurent des films de Kitano. Mais le simple fait de savoir qu'il y revient est en soit super jouissif.

Rendez-vous mercredi donc.


(alors par contre faut me promettre de le voir en VO! Ah non faut pas déconner là!)