lundi 20 septembre 2010

La réplique de la semaine.



AVATAR

Jake Sully, alias Toruk Makto :


"Ceux qui viennent du ciel nous ont envoyé un message. Ils disent qu'ils peuvent prendre tout ce qu'ils convoitent, et que personne ne peut les en empêcher. Nous leur renverrons un message. Chevauchez aussi vite que le vent peut vous porter! Vous direz aux autres clans de nous rejoindre. Vous leur direz que Toruk Makto compte sur eux! Volez, maintenant, avec moi ! Mes frères! Mes sœurs! Et nous montrerons à ceux qui viennent du ciel qu'ils ne peuvent pas prendre tout ce qu'ils convoitent, et que ce monde est notre terre à nous!"

lundi 13 septembre 2010



THE EXPENDABLES

Bon, ok, je vais faire le type qui change d'avis du jour au lendemain, le type auquel on ne peut se fier.
Voilà, j'ai revu Expendables, et j'aurais quelques bémols à rajouter à ma critique explosive d'enthousiasme que j'avais faite le jour de sa sortie en salle.
Pour ma défense, je dois préciser qu'un film proposant un tel casting avec des tels acteurs réunis s'était forcément bâtit dans mon esprit comme le film dont j'aurais pu rêver depuis mon enfance.
Et il était évident que je n'était pas très objectif ni très pointilleux sur le dit film lors du premier visionnage il y'a de ça presque un mois.
Force est de constater que le film se construit très linéairement et a une base assez simpliste. En fait, on assiste à un "Action, humour, action, humour, pseudo-sentiments, action, humour, action, pseudo-spiritualité, action, humour"...
Alors la première fois, c'est l'éclate, le film remplit son cahier des charge et on se marre bien, on se défoule bien, et on est content.
Mais ce casting de reve ne serait il pas trop? En fait on a le droit à une mise en avant Stallone-Statham, mais les autres passent un peu vite et ne sont que peu développés. Seul Lundgren s'en tire avec un jeu exceptionnel en badguy psychotique super bien interprété (respect Ivan Drago!).
Mais le truc c'est qu'en sortant de la salle, on ne peut s’empêcher de remater des bon vieux classiques genre Last Action Hero, Tango & Cash ou Die Hard 3... Et la on se dit que si, une partie du bon vieux film d'action à l'ancienne est réellement morte, aussi louable que soit l'entreprise de Stallone.
Des choix hésitant (combat filmés entre rapproché (ultra rapproché) et large, ce qui fait qu'au final, on ne voit ni comprend rien..) et des personnages à la psychologie trop peu poussée ou exploitée de par leur nombre... (Jet Li... sniif).
Alors qu'un Tango & Cash se mange sans faim en alliant avec brio un Kurt Russell débordant de talent et un Stallone acceptant de partager la part du lion, alors qu'un True Lies détend toujours autant et défoule à merveille, je doute que ce Expendables à la structure narrative faible et au filmage troublé tienne sur la longueur ou reste gravé dans la légende pour autre chose que son casting exceptionnel.
Je répète qu'on passe pourtant un moment excellent, et que ce film, quoi qu'on en pense aura au moins eu le mérite d'exister et de les réunir (presque) tous!!

jeudi 9 septembre 2010

Réplique

Claire, en plus de son pouvoir de régénération, se rend compte qu'elle devient insensible à la douleur. Elle décide donc de se soumettre à une nouvelle expérience, mais Peter arrive à temps pour la sauver...

Claire Bennet : "Mais qu'est-ce que tu fais?"
Peter Petrelli : "Toi qu'est-ce que tu fais?"
Claire Bennet : "Ça se voit non? J'essaie de me faire percuter par un train!"

Heroes, Saison 3, épisode 2

mercredi 8 septembre 2010

Halo: Reach



Surprise pour personne, cet automne sort Halo Reach, le quatrième volet et prequel de la série Halo.
Bon je suis pas un grand connoiseur de la série Halo mais je suis toujours bluffé par l'univers crée par Bungie et la diversité qu'ils ont su apporter à leurs jeux.
J'avais bien sûr suivi de près le projet avorté de film que devait diriger Neil Blomkamp (j'adore ce type). Et à chaque sorti je prends un peu de temps pour faire deux trois parties avec des copains.

J'ai été bluffé par le spot télé britannique (qui n'est pas que britannique, mais vu que je suis en Grande-Bretagne, c'est là que je l'ai découvert), tellement fin dans sa réalisation et super rythmé.

(là c'est la version longue, le spot télé est raccourci)


Alors moi qui n'ai pas de console je suis un peu emmerdé, mais j'imagine que j'aurais le plaisir d'y jouer chez des copains.

Un petit bonus ici.

lundi 6 septembre 2010




AVATAR

Bon, ça fait belle lurette qu'on aurait dut faire cette article sur un film qui est à la fois l'un des plus gros buzz et la plus grosse production de l'histoire du cinéma (seul Cléopâtre le dépasse au niveau budget, et ce en replaçant le taux monétaire dans son époque et son contexte).
En effet, comment faire un blog de geeks assumés s'axant principalement sur le cinéma en occultant le dernier boulet de canon de James Cameron, l'homme qui depuis Aliens le retour puis Terminator II le jugement dernier s'est mis en tête de sortir à chaque coup le film le plus cher et le plus spectaculaire de son temps, en repoussant à chaque fois les limites de l'abracadabrantesque.
Bon, normalement, on devait le faire à trois cet article, c'était un projet qui datait de la sortie du dit film, mais le manque d'organisation a fait que tout est tombé aux oubliettes.
Seulement voilà, le premier septembre, Avatar ressort au cinéma avec huit minutes de plus...
Bon, ok on voit tout de suite le truc. Huit minutes, c'est un peu du foutage de gueule, on comprend bien la motivation première, exploiter la poule aux oeufs d'or jusqu'au trognon.
Et bien... Pourquoi pas?!
Autant le dire franchement, de nous trois, je suis le plus enthousiaste quant à ce film. On peut même dire que je suis assez fan et que j'ai carrément pris mon pied les trois fois que je suis allé le voir au ciné. Non, je n'ai pas honte.
De nous trois, vous aurez un détracteur, un entre-deux, et moi, (assez super fan de Cameron en général mis à part l'erreur Titanic) complètement friand de ce film.
Bon, vous aurez toujours des tas de râleurs qui déploreront le coté fleur-bleue-Pocahontas. Et comment ne pas les comprendre? Effectivement, nous voila devant une histoire d'amour, un gentil héros apprenant à se faire aimé des indigènes tout bleus et trouvant l'amour de sa vie toute bleue aussi...
Ok. Ah y'a le trip écolo bien-sur. Il faut sauver les arbres, prendre soin de la nature. L’être humain par son besoin et son désire d’expansion a détruit l’âme contenu dans la nature, il a détruit sa mère et s'est dénaturé, il à perdu son âme et l'essence de sa vie...
La planète et ses arbres, ses plantes et sa faune constitue un réseau de connexions supérieur aux connexions du cerveau humain. La planète a une âme, elle pense et agit, elle prend des choix!!

Et ben moi j'aime bien l'idée!! Enfin c'est pas nouveau, mais c'est si bien illustré. Un message simple, trop simple pour la plupart certes, beaucoup dont l’Ego ne peut se satisfaire d'un "prend soin de la nature, vis en harmonie avec elle, elle te le rendra, et l'espèce perdurera".
Mais il y'a un autre message, ou une autre image encore plus simple peutetre, mais une image qui a le mérite, sans même qu'on la perçoive, d'impliquer une identification et de faire en sorte, qu'en plus des lunettes 3D (qui elles même nous isole dans une sorte de compartiment et font que l'on se retrouve seul face au film, chacun dans sa boite), que l'on soit réellement intégré dans le film, comme d'ailleurs le voudrait tout bon film de divertissement comme il se doit. On devient un NA'VI et c'est jouissif. Comment? Et bien par un processus simple.
On prend un héros dans la déchéance, un héros descendu plus bas que terre. Il se réveil de cryogénisation, il a perdu ses jambe, son frère et sa foi en l'humain... il ne croit plus en rien, n'a plus d'envie, baisse la tête et courbe l'échine. Il n'est plus rien.
Par obligation, il va entrer dans le corps d'un de ces avatar de Na'vi et essayer d'intégrer leur civilisation. On fait alors face à son parcours au sein de ce peuple, parcours chaotique certes mais épique. Et du statut d'humain ou il n'était plus rien à la fois socialement comme psychologiquement, il devient dans le corps de son avatar le nouveau héros du peuple Na'vi, le nouveau Toruk Makto, chevauchant "la dernière ombre". Le 6ème Toruk Makto, Jake Sully devient une légende. On assiste à une ascension au cours du film, l’ascension d'un homme qui n'est plus rien et qui vas devenir le sauveur d'un peuple.
Mais franchement, je vais vous dire. Le truc, c'est qu'on arrive dans la salle, on s'assoit, et on en prend plein les mirettes, une débauche de couleurs, des mouvement de caméras fluides et réglés au millimètre, de l'action avec un très grand A et de l'aventure, de l'exotisme...
On réfléchit pas, on jubile dans les moments clefs, emballés par la magnifique partition de James Horner.
Non, vraiment j'ai aimé.
Et j'irais le revoir ce mois ci. Un film à voir au ciné. Et à revoir.
Bref, je sens maintenant que mes deux acolytes vont se déchaîner pour me faire bouffer mes mots... ;)
Je jubile!!

mercredi 18 août 2010




EXPENDABLES
Unité Spéciale

J'suis v'nu, j'l'ai vu, j'y ai pas cru!!

Raaaaah!! Des mois d'attente, des longs longs mois... longs longs mois à se languir, à fureter, fouiner dans les magazines spécialisés, sur internet, à la télé, à chercher, guetter toute nouvelle trace, même infime de la sortie de ce film, toute trace qui se voulait comme une preuve de plus qu'il allait bien sortir, preuve que ce n'était pas un cruel fake...
Un film que j'espérait réussi, non que je savait réussi d'avance au fond, mais qui, dans tout les cas aurait eu au moins le mérite d'exister et DE LE FAIRE!! De les rassembler, sur un même long métrage, presque tous, la quasi totalité des piliers du film d'action, de la crème du film couillu, des l'essentiel de l'éclate de gueule démesurée!!
Et il l'a fait. Stallone l'a fait. Sly a tout bonnement réaliser un rêve, le rêve de toute une génération principalement masculine des année 80-90 accrocs à la bastonnade gargantuesque.
Autant le dire tout de suite, le film fait plus que remplir son cahier des charge, il fait plus que d'avoir le mérite d'exister, et il nous donne plus que ce qu'on était en droit d'attendre de lui.
Ce film réalise notre rêve les gars (et quelques filles ok.. ;)) !!! Et va au delà!
Ok c'est pas très profond, pas d'intrigue forte, pas de message prenant à part le "on à perdu la fois en l'humain" de Mickey Rourke..
Mais putain!! Ce que c'est jouissif! Je ne m'était pas autant éclaté devant un film d'action depuis les classics des années 85-95 (Predator, Terminator, Die Hard, Rocky, Rambo, True Lies, Last Action Hero, Tango & Cash...etc)
Un genre que l'on croyait perdu, le "fait main", action pur et dur, du pur film de clashage de tête a la dure, comme au bon vieux temps... Le tout servie par une équipe de mercenaire au look et au mental "BadAss" absolument succulent...
Vous croyiez que c'était fini? Vous croyiez ne plus jamais voir ça? Vous pensiez vos héros de votre enfance définitivement rangés au tiroir?
Et bah NON les gars!! Stallone et ses salopards viennent vous prouver le contraire! Tant qu'il respireront, ont pourra espérer avoir ce genre de perle à l'ancienne.
Ok, Sly a dépassé la soixantaine, mais il est encore bien conservé et vigoureux (il signe la quasi totalité de ses cascades dans le film) mais malgré son age, il semble encore pouvoir nous étonner longtemps.
Ok, Schwarzy est gouverneur et n'apparait que 2 minutes dans le film, et on le regrette. On déplore le fait qu'un cross over de rêve Schwarzy-Sly semble etre à oublier, mais Stallone, en lui donnant une place dans son film, en allant le chercher, le déloger, nous montre que notre Schwarzenegger peut encore lui aussi avoir son charisme et sa prestance à l'écran. Ces deux minutes d'apparition, en compagnie de Stallone et Willis sont dors et déjà légendaires et classent la scène comme culte dans l'histoire du cinéma. Sérieux.
Ok, ils ne sont pas éternels ces dinosaures du ciné d'action, mais en engageant certain de la nouvelle génération dans leurs délire plantureux et succulents, ils forment la succession!!

De l'action, de l'humour, le tout parfaitement bien conçu et tourné... C'est tout dirait-on? et bien oui, c'est tout, mais putain que c'est bon!!!!!

Allez le voir!

mardi 10 août 2010

Le Super-héros (pas trop connu) du mois : Deadpool

Les amis pour ce mois d'Aout, je vous présente Deadpool.

Bon ok, les connaisseurs me diront que Deadpool c'est plutôt un type connu; je l'accorde, mais pensons donc à tout les non-initiés qui n'ont pas une foutre idée de qui peut bien être le lascar, car je le rappelle, ces articles sont avant tout pour eux.

Alors ces derniers temps Deadpool, Wade Wilson de son vrai nom, à eu le droit à pas mal de publications des deux côtés de l'Atlantique, et surtout il apparait dans X-men Origins : Wolverine (attention pas dans son costume) ce qui à donné encore un peu plus de notoriété au personnage. Ce qui n'enlève rien au fait que le personnage du film soit ridicule, mais ça c'est juste mon avis (et celui de milliers de fans). Concentrons nous plutôt sur le comics donc.
Deadpool intervient dans l'univers de Marvel Universe

On sait peut de choses sur le début de la vie de Wilson Wade, hormis qu'il soit né au Canada et qu'il est la nationalité canadien. Sa mère meurt du cancer très tôt et son père militaire abuse physiquement de lui. Pendant son adolescence et pour contrer son père, Wilson plonge dans la délinquance. Un jours alors qu'il a bu avec ses amis, l'un d'eux tu son père par accident.
Wade s'engage dans l'armée avant de commencer ses activités de mercenaire. Il est encore adolescent à ce moment là. Ces activités de mercenaire le mène du Maroc au Japon, pour atterrir au Etats-Unis. Il tombe amoureux d'une prostitué, Vanessa Carlysle avec qui il rêve de raccroché les flingues.
En apprenant qu'il est malade du cancer, Wade quitte Vanessa pour ne pas la forcer avec un malade. De retour au Canada il se voit offrir une chance par le Departement K, branche du gouvernement Canadien pour le développement d'armes spéciales. Il y intégrera le programe "Weapon X" et son cancer sera traité grâce à l'implantation dans son organisme d'un facteur de régénération dérivé de celui d'un autre agent du Departement K, le mutant Wolverine.
Lors d'une mission il tue un de ses coéquipiers, il est renvoyé de Weapon X et incarcéré à l'Hospice. Dans cette prison où sont enfermé les agents superhumains défaillant, le docteur Killebrew et son assistant Ajax, se servent des patients comme sujets pour des expérience dangereuses; sans que le gouverne Canadien ne soit au courant. Wade va s'enfuir de l'Hospice après avoir attaqué Ajax et le laissant pour mort. Ce dernier venez de lui arracher le coeur. Après sont évasion Wade prendra le nom de Deadpool en souvenir du récipient appelé en V.O "deadpool", dans lequel Killebrew et Ajax placé les paris qu'ils tenaient concernant le temps que tiendrai leurs patients avant de mourrir.


Voilà, donc le début de l'histoire de Deadpool, la suite prends le chemin classique d'un superhumains classique combat conte le crime, menace galactique, etc... C'est super long à résumer. Pour approfondir, suivre ce lien (attention c'est en anglais).

Ce personnage est vraiment cool, complètement frappé, mais définitivement le plus cool de l'univers Marvel. Il est toujours très ironique et sarcastique avec des dialogues incisifs, ces duels avec Wolverine et Spiderman sont toujours des monuments.
Et une autre chose qui est souvent l'occasion de grands moments de Bd, c'est que Deadpool semble être le seul personnage à avoir conscience de son statut de personnage de bande-dessiné, ce qui l'amène le plus souvent à s'adresser au lecteur, ou à parler de ce qui se passe dans les pages suivantes.

Allez, je vous donne du visuel.






Une petit planche (désolé il y aque de la VO sur le net).


Un petit Motivational Poster pour la route.